Contexte
Marc Lefèvre est photographe mariage et événementiel à Bordeaux. Il couvre 28 à 40 mariages par saison, chacun générant entre 1 800 et 2 400 clichés bruts. La livraison client porte sur 200 à 300 photos retouchées. Entre les deux : le tri, l'étape la plus chronophage et la moins valorisante du métier.
Marc passe 20 à 25 heures par mariage à parcourir ses clichés dans Lightroom : éliminer les doublons, les flous, les yeux fermés, les photos sous-exposées, les expressions neutres, avant de constituer une sélection cohérente qui raconte la journée. À 28 mariages par an, c'est 560 à 700 heures perdues sur du tri pur, soit 14 à 17 semaines de travail.
Mariages par saison : 28 à 40 Clichés bruts par événement : 1 800 à 2 400 Heures de tri par événement : 20 à 25h
Agent déployé
Dès que Marc dépose le dossier brut sur Dropbox ou Google Drive, le pipeline se déclenche automatiquement. Chaque cliché passe par trois couches d'analyse parallèles :
Le scoring technique évalue la netteté (détection flou de bougé vs flou artistique), l'exposition, l'équilibre colorimétrique et le recadrage potentiel. Les clichés sous le seuil technique sont marqués à rejeter.
Le scoring émotionnel s'appuie sur un modèle vision entraîné sur des milliers de reportages mariage : il détecte les sourires, les larmes, les regards, les moments de contact physique entre les mariés, et attribue un score d'intensité émotionnelle à chaque photo.
Le scoring diversité analyse la couverture narrative de la journée (préparatifs, cérémonie, vin d'honneur, soirée, portraits) et s'assure que la sélection finale représente chaque moment — pas seulement les meilleurs clichés techniques d'une même séquence.
La déduplication perceptuelle (hash pHash) élimine les doublons quasi-identiques issus des rafales. L'agent conserve le meilleur cliché de chaque rafale.
En sortie : une sélection de 200 à 300 photos classées par moment, prêtes à importer dans Lightroom pour la retouche.
Résultats
Sur 12 événements test, le temps de tri moyen est passé de 23h à moins de 50 minutes par mariage. Marc passe désormais ce temps à la retouche et à la relation client — des tâches à valeur ajoutée. La qualité de la sélection est jugée équivalente ou supérieure au tri manuel sur le critère de diversité narrative (les sélections manuelles tendaient à sur-représenter les séquences portrait au détriment des moments spontanés).
À l'échelle d'une saison de 35 mariages, c'est 770 heures libérées. Ce temps peut être réalloué sur la retouche, la relation client ou de nouvelles prestations — la valeur dépend du tarif pratiqué et du taux de remplissage réel du photographe.
Temps de tri par événement : 23h → moins de 1h Clichés analysés par minute : environ 60 (Mac M3, traitement local) Heures libérées annuelles : ~770h sur 35 mariages (scénario illustratif)
Stack technique
- Vision transformer local (CLIP + modèle fine-tuné mariage) : scoring émotion et diversité, traitement on-device Mac M3
- pHash (hash perceptuel) : déduplication intelligente des rafales sans perte de qualité
- Python pipeline (asyncio) : orchestration des 3 couches d'analyse en parallèle
- Dropbox / Google Drive API : déclenchement automatique à l'upload, écriture de la sélection dans un sous-dossier dédié
- Export Pixieset / PicTime : galerie client générée automatiquement depuis la sélection finale
Pourquoi cette démo est cliquable
La démo permet d'uploader un lot de photos (ou d'utiliser les 50 exemples intégrés) et de voir en direct les scores techniques, émotionnels et de diversité attribués à chaque cliché — avec l'explication du critère de sélection ou de rejet. Un photographe peut immédiatement comparer sa propre sélection intuitive avec celle de l'agent.
Données et résultats fictifs à des fins de démonstration.